Vous avez des enjeux avec les mycotoxines?
Probiotech a des solutions


5 octobre 2026

Les mycotoxines peuvent affecter la santé et les performances des animaux sans toujours provoquer de signes évidents. Présentes dans les grains, les fourrages et les ensilages, elles représentent un enjeu complexe puisque plusieurs mycotoxines peuvent être présentes simultanément et leurs effets varient selon l’espèce, le niveau et la durée d’exposition.

Parmi les principales mycotoxines rencontrées en production animale figurent notamment le DON (vomitoxine), la zéaralénone (ZEA), la toxine T-2, les fumonisines et l’ochratoxine A. Les toxines produites par Fusarium, dont le DON et la ZEA, peuvent notamment se retrouver ensemble dans un même lot de grains.

Des impacts qui ne sont pas toujours faciles à reconnaître

Une exposition aux mycotoxines peut se traduire par différents signes : baisse de la consommation, diminution des performances, moins bonne efficacité alimentaire, enjeux reproductifs ou effets sur le système immunitaire. Dans certains cas, les impacts peuvent être présents sans signes cliniques visibles, ce qui peut complexifier leur identification.

Quelques exemples documentés :

Porc — DON et ZEA : le porc est particulièrement sensible aux mycotoxines de Fusarium. Le DON est notamment associé à une diminution de la consommation et du gain de poids, tandis que la ZEA est principalement reconnue pour ses effets œstrogéniques et reproductifs.

Volaille — toxine T-2 : des essais chez le poulet de chair ont documenté des effets de la toxine T-2 sur les performances. Cette sensibilité illustre l’importance de considérer les trichothécènes dans l’évaluation du risque en production avicole.

Bovins laitiers — un portrait à considérer dans son ensemble : la qualité des grains et des fourrages, les conditions de conservation, la présence simultanée de plusieurs contaminants et les performances observées doivent être considérées ensemble lorsqu’un enjeu de mycotoxines est soupçonné.

Une approche adaptée à votre réalité

La mycotoxine présente, son niveau de contamination, l’espèce animale, le stade de production et les signes observés sont autant d’éléments à considérer.
C’est pourquoi Probiotech mise sur une approche adaptée à chaque situation plutôt que sur une réponse unique.

Des technologies différentes pour des enjeux différents

Chez Probiotech, notre approche s’appuie sur différentes technologies et différents modes d’action afin de répondre au contexte rencontré sur le terrain.

 

Une approche basée sur l’adsorption

L’une des technologies étudiées par Probiotech repose sur un aluminosilicate purifié et activé, dont les propriétés permettent d’adsorber les mycotoxines dans le système digestif.

Et toutes les technologies d’adsorption ne se valent pas.

Dans un essai comparatif in vitro réalisé avec de la zéaralénone à 3 000 ppb, la technologie étudiée par Probiotech a présenté une adsorption nette d’environ 95 %, comparativement à environ 0 à 15 % pour les sept autres produits évalués. L’adsorption nette tient compte non seulement de l’adsorption initiale, mais également de la désorption lorsque le pH change.

Les données disponibles montrent également des résultats intéressants dans différents contextes :

Zéaralénone –
vaches laitières :

dans un essai sur une ferme de 800 vaches recevant une RTM contaminée, 10 avortements mensuels ont été rapportés dans le groupe recevant la technologie étudiée, contre 22 dans le groupe témoin.

Toxine T-2 –
poulets :

le gain moyen quotidien est passé de 44,8 g/j avec l’aliment contaminé à 49,9 g/j avec l’ajout de la technologie étudiée (P < 0,05).

DON –
truies

les concentrations sanguines mesurées étaient de 6,38 ppb chez les témoins contre 2,35 ppb avec la technologie étudiée (P < 0,05). Ces résultats sont identifiés comme des données internes non publiées.

Scientific References

Pollmann, D. S., Koch, B. A., Seitz, L. M., Mohr, H. E. & Kennedy, G. A. (1985). Deoxynivalenol contaminated wheat in swine diets. Journal of Animal Science, 60:239–247.

Bergsjø, B., Langseth, W., Nafstad, I., Jansen, J. H. & Larsen, H. J. S. (1993). The effects of natural deoxynivalenol contaminated oats on the clinical condition, blood parameters, performance and carcass composition of growing pigs. Veterinary Research Communications, 17:283–294.

Tiemann, U. & Dänicke, S. (2007). In vivo and in vitro effects of the mycotoxins zearalenone and deoxynivalenol on different non-reproductive and reproductive organs in female pigs: A review. Food Additives & Contaminants, 24(3):306–314.

CAST (2003). Mycotoxins: Risks in Plant and Animal Systems. Task Force Report 139, Council for Agricultural Science and Technology.

Vous voulez en savoir plus? Parlez-en à nos spécialistes.

Probiotech peut vous aider à évaluer la situation et à identifier la solution la mieux adaptée à votre réalité.

Appelez-nous au 450 771-7252 ou sans frais au 1 800 267-7252 ou écrivez-nous à info@probiotech.com

Notre équipe se fera un plaisir de vous accompagner.